rechercher
Partenaire-titre
Billetterie
Boutique
International
Facebook
Covoiturage
Centre de formation : Certifié Montpelliérain


Search22
Image_src_2029

Ouvert en septembre 2001, le centre de formation haut niveau du MHR est aujourd’hui une référence dans la France du rugby, 1er centre de formation de France en 2008.

Six stagiaires conventionnés étaient du voyage lors de la victoire montpelliéraine à Worcester 17 à 22 en coupe d’Europe le 8 octobre dernier.

Parmi eux, Kévin Kervarec qui honorait sa deuxième titularisation au sein de l’équipe fanion.
Flash-back sur une victoire historique.

 

 

 


Ta présence dans le groupe pour Worcester, surprise ou convenu d’avance ?

Je m’en doutais un petit peu puisque on en avait parlé entre nous. Les entraîneurs nous avaient préparés à ça. Je ne savais pas que j’allais jouer à Worcester mais je savais que j’allais être testé pendant la coupe d’Europe. C’était une grande satisfaction.

On ne donnait pas cher de votre peau

C’est vrai. On nous prédisait un retour avec cinquante points dans les valises. Pour nous, il s’agissait de se faire plaisir, de tout donner, de montrer de quoi nous étions capables et tout simplement montrer qu’on pouvait nous faire confiance. Tout ça a contribué à nous motiver et à décupler notre envie.


La première mi-temps depuis les tribunes ?

C’était pas mal du tout. Chacun sentait qu’il y avait de l’appétit sur le terrain. On voulait les rejoindre. C’était vraiment un match prenant et voir nos coéquipiers se donner comme ils l’ont fait, ça transcende…

A la mi-temps on se dit que c’est possible…

On sentait qu’il y avait quelque chose à faire, nous menons rapidement 15 à 03. Mais ils reviennent en fin de première période, on sent qu’il y a beaucoup de combat et on se demande si on va arriver à tenir. Tout ça remettait un peu plus de tension, le discours était de poursuivre nos efforts et de ne rien lâcher.

Entrée à la 60’ avec Na’ama Leleimalefaga ?

Ça s’est bien passé, malgré le niveau de jeu. Je suis très content de notre entrée et de notre match. A nous de refaire la même chose pour les futures rencontres.


De l’appréhension ?

Non pas particulièrement, la mêlée est une tâche collective et quand on travaille bien la semaine, on sait où on va…

Les 5 dernières minutes ?

Très longues, vraiment très longues. On a su tenir.
Il fallait vraiment tout donner.
Ils ne cessaient d’attaquer,
il fallait défendre la ligne coûte que coûte.

L’entraînement du lendemain ?

Et bien, il a eu lieu (rires), même si on était un peu fatigués de la veille, du match et de la soirée qui a suivi. Ça a contribué à fédérer le groupe. Un groupe qui reste sensiblement le même pour Connacht à deux ou trois changements près.On va essayer de poursuivre sur ce dynamisme pour relancer la machine en TOP 14. C’est notre objectif. La coupe d’Europe c’est bien sympa mais c’est le TOP 14 qui importe vraiment.