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Henry Immelman avant MHR - UBB

Le 23 février 2018

Véritable révélation du début de saison, Henry Immelman retrouvera l’Altrad Stadium demain après une blessure qui l'a tenu éloigné des terrains pendant plusieurs semaines. Travailleur discret et efficace, il sera titularisé à l’arrière, où ses qualités de relanceur seront mises à rude épreuve. Au terme du traditionnel entraînement du capitaine, notre jeune espoir sud-africain nous parle de la rencontre de demain face à l’Union Bordeaux-Bègles. 

Henry, te voilà de retour dans le groupe pour la réception de l'Union Bordeaux-Bègles. Comment te sens-tu ?

Je me sens plutôt bien ! Je me suis blessé à la cuisse gauche pendant le « Team Run » juste avant le match contre le LOU… J’ai pu profiter de quelques semaines de repos pour régénérer le corps. Je suis heureux d’être de retour sur le terrain !

Comment l’équipe aborde-t-elle ce retour à l’Altrad Stadium ?

Je pense qu’on s’est bien préparé. Nous savons que c'est une équipe difficile à jouer, qui a perdu son dernier match à domicile (l’UBB s’est inclinée devant Castres 6 à 7, NDLR). On devra être concentré à 100 % et faire le moins d’erreurs possible face à Bordeaux, sinon, ça se traduira immédiatement par des points encaissés.

Tu étais titulaire lors du match aller. L’UBB nous avait alors posé beaucoup de difficultés…

C'est vrai qu'ils nous avaient imposé beaucoup d’intensité et nous avaient globalement dominé dans le jeu. Nous n’avions pas su répondre (victoire de l'UBB 47-17, NDLR). Si on veut éviter ça demain, il nous faudra être précis dans ce que l’on fait…

Que sais-tu de cette équipe de l’UBB ?

Demain, ce sera la troisième fois que je les affronterai. Je sais qu’ils ont des gros porteurs de balle et des trois-quarts bons sur les extérieurs. Je ne connais aucun de leurs joueurs personnellement. La clé pour l’emporter sera d’être précis dans la mise en place de notre jeu et de mettre de l’intensité dans ce qu’on fait. Si on y parvient, on aura toutes nos chances.

Le MHR est invaincu cette saison à domicile en Top 14. Comment expliques-tu cette habitude des clubs de l'hémisphère Nord à être plus performants chez eux ? 

Pour moi, tous les matchs sont pareils, que ce soit à la maison ou à l’extérieur. Evidemment, c'est toujours plus confortable de jouer devant son public. Mais ici, en France, les équipes qui reçoivent semble bien plus confiantes... Je ne sais pas comment l'expliquer !  

Nous t’avons vu t’entraîner au drop à la fin de l’entraînement… Nous préparerais-tu une surprise ?

Non, non (Rires) ! J’ai l’habitude de toujours taper quelques drops après l’entraînement du capitaine. Mais après tout, on ne sait jamais ce qui peut se passer sur le terrain…

Apprécies-tu la vie en France ?

Bien sûr ! Le seul point avec lequel j’ai du mal, c’est la langue, mais j’adore la vie française. Je suis plutôt timide de nature, donc je n’ose pas trop essayer de parler… Mais sur le terrain, je connais le vocabulaire du rugby donc ça se passe plutôt bien.