Officiel : Julien Ledevedec rejoint le MHR

Le 11 juin 2018

Alors que le club annonçait, au mois d'avril dernier, les prolongations de Bismarck Du Plessis, Jannie Du Plessis, Grégory Fichten, Konstantine Mikautadze, François Steyn, Thomas Darmon et Vincent Martin, ainsi que l'arrivée de Johannes Goosen, le Montpellier Hérault Rugby officialise la signature de Julien Ledevedec. L'international français (11 sélections, 1,99 M pour 114 kg) s’est en effet engagé avec le MHR pour une durée de deux saisons. A 32 ans, ce solide deuxième ligne a fait le choix de s’offrir un dernier défi et apportera sa précieuse expérience au pack montpelliérain.

Julien, à 32 ans, tu as décidé de quitter Brive pour rejoindre Montpellier. Comment as-tu pris cette décision ?

Ce n’était pas vraiment prévu au départ. Je pensais terminer ma carrière à Brive, mais le CAB n’a pas voulu me conserver à la fin de la saison. Quand un club comme celui de Montpellier vous appelle, ça fait réfléchir. C’est un club qui est en train de grandir. Je me suis dit que ce serait une très belle aventure à tenter !

T’es-tu déjà entretenu avec Vern Cotter et son staff ?

Je l’ai déjà rencontré avec Nathan Hines, l’entraîneur des avants. Ils m’ont expliqué ce qu’ils attendaient de moi. On a discuté de rugby, de choses de la vie et ça s’est plutôt bien passé puisque je viens de signer un contrat de deux ans avec le club.

Tu disposes d’un profil particulier puisque tu es capable d’évoluer en deuxième ligne comme en troisième ligne…

Il est vrai que je jouais numéro 8 au début de ma carrière. Je suis ensuite « descendu » en deuxième ligne. Depuis quatre ou cinq ans, je me suis fixé à ce poste même si contre Montpellier cette saison, j’étais aligné en troisième ligne aile. Mais cela m’arrive très rarement maintenant !

Connais-tu déjà quelques-uns de tes futurs coéquipiers ?

Je connais bien Louis Picamoles que j’ai souvent au téléphone. Il y a également Kélian Galletier et Yvan Watremez. J’ai joué avec Benoît Paillaugue chez les Barbarians et puis il y a des joueurs de ma génération contre qui j’ai joué des dizaines de fois et qu’à force, on connaît bien. Je pense notamment à Fulgence Ouedraogo, avec qui j’ai également remporté la Coupe du monde des moins de 21 ans en 2006.

Quelle vision as-tu du MHR au moment de nous rejoindre ?

C’est une équipe puissante, qui impressionne beaucoup.  Même si malheureusement, elle a loupé son dernier match qu’elle n’a pas remporté le titre. C’est une très grosse équipe qui a terminé leader du championnat. Pour moi, il n’y a pas photo, c’était la meilleure équipe cette saison sur la saison régulière.

Quels sont tes objectifs au moment de poser tes valises dans l’Hérault ?

Je sais que ce sera ma dernière aventure au haut niveau. Mon objectif principal est de prendre du plaisir, de jouer un maximum. Je n’ai pas eu la chance de connaître beaucoup de phases finales… J’aimerais vivre ces moments et pourquoi pas gagner des titres… Vivre mon rêve de joueur de rugby professionnel mais surtout de prendre un max de plaisir. Pour être heureux, il faut jouer et gagner des matchs !