Championne de France en titre et capitaine en exercice des Coccinelles du Montpellier Hérault Rugby, Gabrielle Mutis revient avec nous sur les débuts difficiles des Coccinelles cette saison et leur retour en grâce à la faveur de la prime.
Votre prise de fonction s’est effectuée l’an passé ?
On m’a effectivement proposé le capitanat l’an passé. J’étais tout d’abord honoré et assez effrayé par cette perspective. C’est une responsabilité énorme, il faut pouvoir trouver la motivation au fond de chaque joueuse. J’ai donc accepté la proposition malgré une certaine timidité naturelle. Je ne vous cache pas que ce ne fut pas évident. Au fur et à mesure, j’ai pris mes marques. Jusqu’à l’ascension vers le titre.
Un titre décroché alors que vous n’étiez pas nécessairement favorites ?
La pression était sur les épaules catalanes et nous avons su trouver les ressources. Nous sommes allées chercher cette victoire alors qu’individuellement les Toulougiennes étaient meilleures que nous.
Votre équipe a débuté l’année de façon particulière ?
Nous avons connu des débuts difficiles. Nous avons assimilé de jeunes recrues, bien des joueuses ont changé de statut, passant de celui de jeune joueuse à celui de cadre. Il nous a fallu un moment d’adaptation mais nous sommes aujourd’hui sur une phase ascendante.
Quels sont vos objectifs pour cette fin de saison ?
La qualification pour la phase finale est bien sûr obligatoire, en suivant nous allons tenter de récupérer la première place même si cela semble de plus en plus utopiste, enfin il s’agira de partir en quête d’un deuxième titre consécutif chose qui n’est pas encore arrivée à Montpellier.
"Nos différences feront notre force"
Nous avons un groupe qui tire une grande richesse de ses différences, un groupe qui reste soudé malgré ça et c’est ce qui fera notre force dans la course au titre.









